Aman Dhio est né de la réunion de Juliette et Ricardo, tous les deux musiciens à Caen. « Aman », exclamation très présente dans les chants grecs, turques et arabes, exprime le fait de demander grâce. En grec, « dhio » veut dire… deux !

Riches de leurs voyages, de leurs rencontres musicales et humaines, ils ont découvert en Grèce un monde musical nouveau et se sont passionnés pour la musique des Balkans et l’univers du Rebetiko.

"Blues" grec des années 1920, musique migrante, autrefois réprimée, on trouve une revendication pour la liberté et l'évocation du déracinement, de l’exil forcé, mais aussi l’alcool, le haschisch, l’amour…

Dans ce répertoire, s’invitent des chants d’autres horizons proches : turc, kurdes ou roumain, musiques traditionnelles qui résonnent toujours aujourd’hui. Aman Dhio se les réapproprie, tisse de nouvelles couleurs où se mêlent les sonorités du violon, de la mandoline, du bouzouki, de l’accordéon...

Le duo fondateur - Aman Dhio

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Olivier Riquart

chant, accordéon, bouzouki, guitare, bendir

J’étudie le piano au conservatoire de Lisieux dès l’age de 6 ans, puis à 15 ans commence à jouer dans les piano-bars et autres tavernes de la région, ainsi qu’en Franche-comté et en Suisse, découvrant ainsi le jazz. Après une année sur Caen inscrit au Caen Jazz Action, je pars à Paris sur les conseils de mon professeur Emmanuel Duprey, étudier à l’American School, et décroche le diplôme en 1997, qui me sera remis par Steve Swallow. 

C’est à cette période que je découvre l’accordéon, qui deviendra mon instrument de prédilection. Je le pratique alors dans différents styles : tango argentin(Milonga), musiques métisses (Les frères Nardàn, L’orchestre du Grand Consul), chanson réaliste (les Dénicheurs) notamment. 

Mes pratiques sont aussi tournées vers le june public, avec les Frères Nardàn pour le Théâtre du Préau ou avec les JMF, et aussi avec les compagnies Mandarine, Amipagaille, et la conteuse Marie Lemoine. 

Depuis 2015, je travaille régulièrement au sein de la compagnie Amavada pour diverses créations, des visites théâtralisées (La dame blanche avec le groupe Anakap).

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Juliette Robine

chant, violon, mandoline, bendir

Après un cursus au conservatoire de Caen en violon classique, puis en classe de Jazz, je me suis passionnée pour des univers tournés vers l’écoute et l’improvisation, vers la transmission orale, et les musiques et chants traditionnels de différentes cul-tures. 

Au fil de mes rencontres musicales et voyages, je découvre et me nourrit : 

-d’abord de la musique malienne avec la rencontre avec la kora (harpe luth d’Afrique de l’Ouest) que je commence à apprendre en 2011 à Caen et à Bamako. 

-puis, avec le violon et le chant, je m’intéresse aux musiques des Balkans, de Grèce et d’Asie mineure (groupes « Mazel Combo », « Concentré Sucré ») ; et en 2016, je me pas-sionne pour les musiques de Grèce, en y voyageant quelques mois, m’imprégnant de la culture et jouant avec les musiciens, puis en me formant à travers des stages de violon et de chant en France et en Grèce. 

 

Parallèlement, je découvre les musiques et danses traditionnelles de ma propre culture, en intégrant sur une saison (2018-2019) le groupe Manigale (Bal folk, musiques trad. française et compositions).